Emma Watson

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A vous nos divas d'une autre époque !

Elles ont toutes crevé l'écran, marqué les générations, cherchant non pas la gloire mais juste un peu de respect et de reconnaissance à une époque où la femme était un véritable objet ! Elles sont fabuleuses, généreuses, scandaleuses mais surtout talentueuses et amoureuses ... Ce blog leur rend l'hommage qu'elle mérite ! A toutes ces femmes incroyables à qui des générations se sont identifiées et qui restent encore dans nos cœurs ! Elea Laureen

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lundi 7 septembre 2026

Frou-Frou (1930)

 



La femme porte quelquefois
La culotte dans son ménage
Le fait est constaté je crois
Dans les liens du mariage
Mais quand elle va pédalant
En culotte comme un zouave
La chose me semble plus grave
Et je me dis en la voyant

Frou frou, frou frou par son jupon la femme
Frou frou, frou frou de l'homme trouble l'âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit surtout par son gentil frou frou

La femme ayant l'air d'un garçon
Ne fut jamais très attrayante
C'est le frou frou de son jupon
Qui la rend surtout excitante
Lorsque l'homme entend ce frou frou
C'est étonnant tout ce qu'il ose
Soudain il voit la vie en rose
Il s'électrise et il devient fou

Frou frou, frou frou par son jupon la femme
Frou frou, frou frou de l'homme trouble l'âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit surtout par son gentil frou frou

En culotte me direz-vous
On est bien mieux à bicyclette
Mais moi je dis que sans frou frou
Une femme n'est pas complète
Lorsqu'on la voit se retrousser
Son cotillon vous ensorcelle

Son frou frou
C'est comme un bruit d'aile
Qui passe et vient vous caresser

Frou frou, frou frou par son jupon la femme
Frou frou, frou frou de l'homme trouble l'âme
Frou frou, frou frou certainement la femme
Séduit surtout par son gentil frou frou

Berthe Sylvia
1930



jeudi 2 avril 2026

Les Roses Blanches - 1930

 


C'était un gamin, un gosse de Paris
Pour famille il n'avait qu'sa mère
Une pauvre fille aux grands yeux rougis
Par les chagrins et la misère

Elle aimait les fleurs, les roses surtout
Et le bambin tous les dimanches
Lui apportait de belles roses blanches
Au lieu d'acheter des joujoux

La câlinant bien tendrement
Il disait en les lui donnant

C'est aujourd'hui dimanche
Tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches
Toi qui les aimes tant
Va, quand je serai grand
J'achèterai au marchand
Toutes ses roses blanches
Pour toi jolie maman

Au printemps dernier le destin brutal
Vint frapper la blonde ouvrière
Elle tomba malade et pour l'hôpital
Le gamin vit partir sa mère

Un matin d'avril parmi les promeneurs
N'ayant plus un sou dans sa poche
Sur un marché, tout tremblant le pauvre mioche
Furtivement vola des fleurs

La marchande l'ayant surpris
En baissant la tête il lui dit

C'est aujourd'hui dimanche
Et j'allais voir maman
J'ai pris ces roses blanches
Elle les aime tant
Sur son petit lit blanc
Là-bas elle m'attend
J'ai pris ces roses blanches
Pour ma jolie maman

La marchande émue, doucement lui dit
Emporte-les, je te les donne
Elle l'embrassa et l'enfant partit
Tout rayonnant qu'on le pardonne

Puis à l'hôpital il vint en courant
Pour offrir les fleurs à sa mère
Mais en le voyant, tout bas une infirmière
Lui dit "tu n'as plus de maman"

Et le gamin s'agenouillant
Petit, devant le petit lit blanc

C'est aujourd'hui dimanche
Tiens ma jolie maman
Voici des roses blanches
Toi qui les aimais tant
Et quand tu t'en iras
Au grand jardin, là-bas
Toutes ces roses blanches
Tu les emporteras

Source : Musixmatch 
Paroliers : Leon Raiter / Charles-louis Pothier
Paroles de Les Roses blanches © Les Nouvelles Edi.meridian

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